3/31/2012

Sophie à la une du Magazine PSYCHOLOGIES du

"Je fais un grand tri dans ma vie"

Tel est le titre à la Une du Magazine "Psychologie" paru le 30 Octobre où Sophie, la star antistar fait le ménage. En elle et autour d'elle. Elle range, elle vide, elle jette pour éliminer le superflu et revenir à l'essentiel. Rencontre avec une femme en quête de profondeur et d'authenticité.

Sophie à la une du Magazine FEMMES du 2

Sophie à la une du Magazine FEMMES du

Sophie à la une du Magazine FEMMES du 29/10/2009

" Je n'ai rien contre le temps qui passe "

C'est ce que déclare Sophie aujourd'hui, à la une du Magazine "Femmes". La quarantaine ne lui fait paspeur, au contraire. Avec un nouveau film à l'affiche dans 15 jours, elle revient sur sa carrière, ses refus, ses désirs. Comment gérer sa notoriété et son image ? Comment changer de registre à chaque film ? Comment rester libre ?

Elle déclare : " 2009 est l'année de toutes les métamorphoses, elle me ressemble. "

Elle incarne une tétraplégique dans son nouveau film...extrait de l'interview :


Interpréter une trétraplégique implique de faire passer l'émotion seulement par le visage, le regard.
Oublier son corps, c'est paradoxalement encore plus jouer avec lui. Ce rôle est l'un des plus physiques que j'ai dû interprêter. Mais çà n'a rien d'une performance. Le film est économes de ses effets.

La maladie vous fait peur ?
Non...Enfin, non...Disons que je l'occulte parce que je la hais. J'ai beaucoup d'empathie pour ce personnage. Avant son accident, on l'imagine pleine de vie, remplie d'energie et de légèreté. Elle est désormais condamné à l'immobilité. C'est une tragédie totale. Son destin est irréversible. Et ce mot est terrible.

Encore un petit Sondage qui fait plaisir....!

Le magazine Ecran Total (l'hebdomadaire de tous les professionnels de l'audiovisuel) vient de publier les résultats d'un sondage réalisé entre août et septembre 2009, auprès de 2 571 cinéphiles et acheteurs de DVD de plus de quinze ans.
224 acteurs et actrices et 108 réalisateurs leur ont été soumis.

Ces derniers ont désigné leurs acteurs favoris et c'est sans grande surprise que Sophie Marceau monte sur la 1ère marche du podium. Elle est suivie par Catherine Frot (qui plait aux plus de 50 ans), Audrey Tautou, Marion Cotillard (adulée par les 15-24 ans) et Josiane Balasko.

Sophie est décidément très sollicitée en ce moment puisqu'elle est également 3ème du classement FHM des personnalités féminines françaises préférées des hommes.


La reconnaissance du public, c'est le plus important...

15 000 CoMMentaires.....Merci

15 000 Commentaires atteint grâce à vous, grâce à vos visites alors un Grand Merci.

Je ne vais pas me lancer sur un très grand discours mais j'apprécie enormément tous les coms que vous pouvez me laisser, fan de Sophie ou non, merci d'être fidèle au blog!
L'année 2009 a été très enrichissante pour elle, avec pas moins de 4 films à l'affiche, de nombreux projets pour 2010 et les années à venir, la reconnaissance du public, elle séduit au fil du temps toutes les générations. Et c'est loind'être fini!
Ce blog, ce n'est pas simplement la passion d'une actrice, mais c'est aussi apprendre à connaître les passions que vous avez, vous aussi, pour d'autres acteurs/actrices, chanteurs/chanteuses....et surtout de belles rencontres.

 

Sophie à la une du Magazine L'EXPRESS STYLES du 15/10/2009

En parlant de couvertures de magazines, Sophie est à nouvelle fois à l'honneur en faisant la couverture de l'EXPRESS STYLES, qui revient une nouvelle fois sur l'année 2009, qui a été son année.
De plus, à l'approche de son nouveau film, l'Homme de Chevet (avec C. Lambert), la promotion va commencer petit à petit.

Sophie Marceau : Déjà 30 ans de carrière...!

En 30 ans de carrière, Sophie n'a pas échappé à la presse, et loin de là car à ce jour, on compte bien plus de 300 couvertures de magazines (sans compter les articles où elle est mentionnée sans faire de couv.)
Pour le plaisir des yeux, quelques unes de ses couvertures.

3/30/2012

Sophie Marceau : Déjà 30 ans de carrière...!

FESTIVALS DE CANNES

Sophie c'est aussi les célèbres Festivals de Cannes, auquels elle a participé déjà plus d'une quinzaine de fois :
(1983-1984-1985-1987-1988-1989-1990-1992-1994-1995-1998-1999-2004-2005-2006-2007et 2009)
et qui ont été marqués notamment par un discours assez tumultueux en 1999, par la bretelle de sa robe qui glisse pour dévoiler une partie de son anatomie en 2005 et par sa robe transparente en 2006.

Tout ceci n'empêche qu'au fil des années, on apprécie toujours de la voir montée les Marches !

Sophie Marceau : Déjà 30 ans de carrière...!

Sophie Marceau, l'une, si ce n'est la belle actrice que possède la France. Arrivée de son adolescence, dans le cinéma français, un peu par hasard, tous les français la connaissent depuis ses débuts. Remarquée à tout juste 13 ans dans le film "La Boom", elle est devenue après plus de de 30 ans de carrière, 35 films et 37 millions de spectateurs plus tard, 17 Festivals de Cannes, plus de 300 couvertures de magazines, les honneurs de la nation, la plus populaire et l'actrice préférée des français.

Venant d'un milieu des plus modestes et populaire, Sophie a toujours su garder la tête sur les épaules, malgré son statut de star. Curieux mélange de personnalité, simple, solitaire, authentique, généreuse, talentueuse, classe et élégante, femme forte en maman exemplaire, elle donne également l'image de la femme libre, mettant un point d'honneur à contrôler sa vie professionnelle et sociale de main de maître. Elle représente incontestablement l'icône de la femme idéale, de plus en plus rayonnante à plus de 40 ans.
D'ailleurs, ce n'est pas hasard si elle avait été choisit pour représenter Marianne.

Avec plusieurs facettes et talents à son actif dont ceux d'Actrice (Cinéma et Théâtre), réalisatrice, chanteuse, écrivain, peintre à ses heures perdues, égérie de Guerlain,Maxell, Chaumet, Socié et marraine d'une association pour les enfants malades, Sophie séduit au fil du temps toutes les générations.

Jamais controversée, qu'on l'aime ou qu'on l'adore, elle ne lasse jamais. Une des rares actrices qui suscite l'amitié et l'affection, plutôt que la jalousie. Elle est aimée autant par les femmes que par les hommes, qui ne la considère pas comme une "rivale".
Une des seule également de sa génération qui assume son âge, et s'assume elle-même.

Sophie sur le Tournage de l'Age de Raison

* Photo du tournage en cours

Elle va fêter ses 30 ans de cinéma, et vient d'opérer un vrai retour en force avec "LOL". La petite Vic de "La Boum", alias Sophie Marceau, en a fait du chemin... Alors qu'elle vient de finir un tournage à Saou, rencontre avec une fille simple.

Qu'est ce qui vous a séduite dans le projet de Yann Samuel, "l'Age de raison" où vous incarnez une "exécutive woman" de retour sur les lieux de son enfance ?
- J'aime l'univers de Yann Samuel, la justesse de son regard (cf. "Jeux d'enfants"). Il porte un œil bienveillant, très sincère et jamais "neuneu" sur le monde de l'enfance.

"L'âge de raison" c'est un peu la "middle age crisis" (la crise de l'âge moyen), le moment où l'on s'interroge sur ce que l'on est devenu, par rapport à ce dont on rêvait enfant. C'est un âge qui me parle, c'est le mien. L'enfance, on ne la quitte jamais, on l'occulte seulement... C'est aussi l'âge du retour à l'essentiel, aux sources profondes de l'être.

La Sophie Marceau d'aujourd'hui a-t-elle réalisé ses rêves d'enfant ?
- Vous savez, j'étais une enfant qui rêvait peu...

Avec "LOL", "Ne te retourne pas", "L'homme de chevet" et "De l'autre côté du lit", vous avez, cette année, été omniprésente sur les écrans...
- Globalement, j'ai peu tourné. Et c'est la première fois que je fais autant de films en une année, depuis 30 ans que je tourne. D'ailleurs, cette année est très représentative de toute ma filmographie car elle couvre des genres très différents : un film d'auteur, une comédie, un monde à part... Il se trouve que j'ai eu quatre propositions qui m'ont spontanément plu... mais c'est un peu trop pour moi.

Vous fêtez cette année vos 30 ans de carrière, comment préservez-vous votre désir de cinéma ?
- Je ne crois pas aux révolutions du jour au lendemain et j'aime toujours mon métier. Simplement, à 43 ans, je fais des choix plus drastiques, je ne veux pas être dans la perte de temps. Aujourd'hui, je me laisse plus aller à mes envies. J'arrive tout doucement à "l'âge de raison" même s'il faut une vie pour cela. C'est super. Je me sens plus en accord avec moi-même. C'est aussi un travail sur soi... Pas question d'arriver à 60 ans avec des regrets.

D'où la diversité de votre création puisque vous avez déjà réalisé deux films, écrit un livre ("Menteuse"). Y'aura-t-il un troisième film après la "disparue de Deauville" ?
- Oui, la réalisation me préoccupe toujours. Mais cette année, je n'ai pas eu le temps de m'en soucier. Je n'arrive pas à me fixer sur un nouveau projet.

Comment expliquez-vous que vous soyez toujours citée parmi les personnalités préférées des Français ?
- Oui, j'en suis étonnée à chaque fois. Les Français sont des gens fidèles. Je crois que c'est parce qu'ils m'ont vu grandir, je fais un peu partie des souvenirs des quadras et des autres. Ça crée des liens. Mais ça me va bien, je suis moi-même quelqu'un de fidèle, j'aime que les choses soient dans le long terme. Et puis, franchement, d'être aimée c'est plutôt bien, on n'en souffre pas !

Sophie en couverture du Magazine "Le Dauphiné" du 04/10/09

L'Actu de Sophie se fait rare ces jours-ci, mais c'est pas pour autant que nous l'oublions. Sophie étant en tournage de son film "L'âge de raison" dans l'Ardèche, le Magazine "Le Dauphiné", en profite pour en faire la une de sa couverture.

Sophie Marceau version ★ Hollywood ★

★ Petite INFO qui circule sur le Net... ★

Sophie fait des émules et pas n'importe qui puisque Demi Moore va reprendre le rôle de Sophie dans
« LOL »
... Demi Moore se verrait parfaitement en maman adolescente et envahissante puis qu'elle rencontrera ces prochains jours la réalisatrice de LOL, Lisa Azuelos, pour discuter du remake américain du film, selon le Film français.

Ce film a marqué les esprits puisque Hollywood a racheté les droits du film à la réalisatrice. Une version est en cours de tournage. Reste à voir si les 3,5 millions de spectateurs français qui ont vu « LOL » seront captivés par cette adaptation américaine.

Il faut dire qu'après le succès hexagonal du film, les droits ont été vendu à plusieurs pays, dont les Etats-Unis et l'Italie. Alors, qui pourrait donner la réplique à la sulfureuse quinquagénaire ? On chuchote que Christophe Lambert est sur le coup...

3/28/2012

Sophie Marceau in Screen Japan 1987-12

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Al Di Là Delle Nuvole (Beyond The Clouds) (Review)


One of the most notorious Italian filmmakers to rise above the ruins of the Second World War has been hailed as The Maestro of cinema. His illustrious international hit L’avventura [The Adventure] was released in the same year as Fellini’s La Dolce Vita (1960). Rather than being face-to-face with down in the dirt visuals of a poverty stricken country, we were shown, what Roger Ebert refers to as a ‘cry of despair’ from ‘parasites whose money allowed them to clear away the distractions of work, responsibility, goals and purposes, and exposed the utter emptiness within’. With this in mind, L’avventura challenged our cast-iron ideals of Italian cinema. It’s worlds apart from the blue-collar guy trying to get his bicycle back from those pesky thieves…

After directing Identification of a Women in 1982, Michelangelo Antonioni became incapacitated by a stroke. Unable to communicate with words, the world thought the career of this seventy-three year old director was over. However, after thirteen years of waiting, with the help of the German filmmaker Wim Wenders (Wings of Desire [1987]), this Italian Maestro adapted four short stories from his book That Bowling Alley on the Tiber and made Beyond The Clouds.

Four vignettes are linked by the brooding contemplation of ‘The Director’ (John Malkovich). After finishing his latest film, he hops on a plane to Ferrara in northern Italy to scout for new locations. As he walks through the ancient streets, taking photos and making notes, musing on the ghosts of his imagination, situations of love pass through his mind…


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A Love Affair That Never Existed, is a story of two strangers that fall in love. After spending a day together in the mysterious city of Ferrara, Silvano and Carman embrace in a passionate kiss but go their separate ways. Three years later, they bump into each other again. Silvano goes back to Carman’s apartment. He expresses his love by moving his hands across her naked flesh. Without notice, Silvano gets up and goes. They share a final gaze through the window as Silvano walks down the long empty street and fades into the distance…

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The Girl, The Crime, follows the director as he becomes part of his own story. Visiting the fishing village of Portofino in Italy, he becomes interested by a young woman (Sophie Marceau) that has killed her father. They feel compelled to share their bodies. There is no love, just an unspoken need for sexual passion. The director captures her essence in his notes. ..

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Don’t Try to Find Me focuses on an affair between a married man (Peter Weller) and his mysterious mistress (Chiara Caselli). The man’s wife, Patricia (Fanny Ardant) knows what is happening and forces her husband to make a decision; stay with the mistress or with me. The Husband says he still loves his wife but is unwilling to give up his mistress. Patricia makes the decision to move out to live in a high-rise apartment. She is introduced to Carlo (Jean Reno), who‘s partner has left him for another lover. They find comfort in each other’s sadness with a warm embrace…

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This Body of Filth follows Niccolo (Vincent Perez) as he attempts to talk to The Girl (Irene Jacob). Even though Niccolo tries everything in his power to get her attention she is not interested by his charm. The Girl drinks from the reserved waters of religion and is afraid of life while Niccolo drinks from the colourful waters of life but is afraid of death. Arriving at her apartment The Girl stands by her door. Niccolo asks if they can meet again. She tells him she is to become a nun in the morning and locks her door. Niccolo runs through the empty rain drenched streets and fades into the distance…

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As the camera floats through random windows The Girls apartment block, the song ‘Your Blue Room’ by U2 and Brian Eno plays over the imagery. A woman grips a teddy bear, a couple have sex, a woman writes in a diary and The Director reflects on his visions against the rain-drenched window as he fades into the shadows…

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The great thing about Beyond The Clouds is that each vignette has its own distinct sentiment. There is an unrequited love to the first, a voyeuristic rapture to the second, an emotional detachment to the third and a melancholy sadness to the last. It’s an intriguing piece of cinema that’s filled with an ambiguous attitude to emotion. It flaunts a multitude of female acting talent from the likes of Fanny Ardant (8 Women [2002]), Irene Jacob (Three Colours: Red [1994]) and Sophie Marceau (The World Is Not Enough [1999]). Nudity plays a big part in their appearance. Nevertheless, it’s not just about their physical nakedness; there is also an emotional nakedness, which is expressed through John Malkovich’s performance as The Director.

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Malkovich conveys a sense of detachment to his surroundings. It’s as though he’s walking through a dream of himself, observing the landscape as it floats by, absorbing titbits of information in his notebook. His voice-over reflects this as it is filled with existential musings on the subjectivity of reality, ’I only discovered reality when I began photographing it’. There is a great dream-like sequence with Malkovich that purports this. As he walks through a deserted beach. He observes the environment with abject curiosity. Objects move with the wind, seagulls cry and the sound of waves move against the shore. He finds a photograph and walks towards a swing, sits down and ponders on the image while he spins around and looks beyond the clouds. The wind creates a dust cloud of sand against the ground. It’s a sequence that superbly captures the magic of reality.

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Antonioni has been criticised for these types of lingering shots, as they don’t enhance the story. However, in his world, creating a distinct mood is much more important than developing a false progression of plot. The film is filled with this kind of delicate flavour, from the sound of people walking on wooden floors, to the sound of rain against cobbled streets. Virginia Wexman (author of A History of Film) sums up this maestros style by saying, ’In Antonioni’s work we must regard his images at length; he forces our full attention by continuing the shot long after others would cut away.’ In Beyond The Clouds conversations are filmed with a sense of voyeuristic verisimilitude, the camera floats around its landscape, attaching itself to characters while dancing around their conversations.

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Antonioni would rather focus on the intuitive sensations of life rather than developing an artificial plot. Malkovich’s character sums up Antonioni’s style as he travels on a train observing his landscape, ‘rather than thinking things over I prefer to feel them’. This is what Beyond The Clouds is all about, the exploration of human emotions and how we react to love rather than a psychological and philosophical concept of it. As a filmmaker the challenge is to capture the magic of human emotions in all their complexity, Antonioni has achieved this with alluring clarity.

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Verdict: Beyond The Clouds is a rhythmical love letter to the various aspects of our emotions. It doesn’t fall into the trap of being ostentatious or artificial. Its mysterious approach needs to be felt rather than understood.

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Disk: With a release like Beyond The Clouds it would be easy to slap the film on a disk, put it in a box with a fancy sleeve and call the trailer a special feature. However, thanks to the enthusiasm of Second Sight they have included a 52min documentary, To Make a Film is to be Alive by Antonioni’s wife Erica. It charts the making of Beyond The Clouds with interviews from a selection of cast and crew including Wim Wenders. It’s obvious that Wenders acted as a conduit for Antonioni, after suffering from a stroke he could barely walk or talk. In this respect, there is sadness to this documentary. It becomes evident that his wife must knew this was to be Antonioni’s last film. It’s a sort of epigraph to his life. The second feature, a 30min audio essay by film critic Seymour Chatman (author of Antonioni, or the surface of The World and Antonioni: The Complete Films) just goes over the plot with random production stills. The transfer of Beyond the Clouds is breathtaking; the razor-sharp picture captures the nuance of the cinematography in all its splendour.

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Trivia
Michelangelo Antonioni is best known in the English speaking world as the director of Blow-up (1966), Zabriskie Point (1970) and The Passenger (1975).

Wim Wenders wrote an account of his experiences working on the film, My Time with Antonioni.

Antonioni was 94 when he passed away on the 30th July 2007, it was the same day another cinematic giant also died, Ingmar Bergman (The Seventh Seal [1957]).

The woman who works in the clothing shop with Sophie Marceau is Antonioni’s wife Enrica.

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EDUCATING Sophie Marceau



At 15 Sophie Marceau became one of France's sweetest starlets. At 16 she asserted her independence and played a prostitute bent on revenge. Now, at 19, she has shocked her public even more with her most recent role in police, which opens here in early june. Profile by Anne-Elisabeth Moutet.

Watching Sophie Marceau play a North African hustler in Maurice Pialat’s pessimistic film Police, it’s hard to believe she was once billed as ‘the new Gallic Shirley Temple’.
Her character, Noria, is sullen, vulgar, sensual and ultimately deceitful. In a country where anti-Arab racism runs rampant, Marceau risks losing some of the fans who adored her as the cute, sugary and white child star.

But then, at 19, with a five-year, six-film career behind her, Marceau is an exception in the usually unadventurous French film industry. At 13, she signed up with a children’s model agency without telling her parents and was called up to audition for a film. Director Claude Pinoteau picked her from 200 teenagers and her career was launched with his two innocuous comedies, La Boum and La Boum 2. School was abandoned. There was no baccalauréat for Sophie, only a French Oscar for Best Newcomer.

The films were produced by the 92-year-old plane maker Marcel Dassault, a sometime Howard Hughes with a Walt Disney sensibility. He believes in the clean, wholesome values of the French middle class, and has the money to promote them on the big screen.

La Boum, set in one of the more affluent Paris suburbs, was about teenagers going to their first surprise parties and the most daring scene showed daylight necking on a living room sofa with the curtains drawn.

Five million spectators saw it in France alone, and Marceau found herself whisked off on promotional tours of Germany, Spain and Japan (where she eclipsed John Travolta, there to sell Grease). She was a 15-year-old bankable star, and France’s best-loved young actress.

In the beginning, she behaved so true to teenage type that Dassault could never have enough of her on the cover of his other toy, the glossy magazine Jours de France, (‘We only report the good news,’ one of its editors once proclaimed) and the rest of the French press followed suit.

Her first love was her leading man in La Boum, 18-year-old Pierre Cosso. Both touchingly told reporters they wanted to ‘keep it clean’. Sophie agreed to every picture session: in front of her parents’ council house in the kind of Parisian suburb where no Dassault production would ever be shot; with her school chums, with her father, mother, dog, cat; with the ubiquitous Pierre, hand in hand at the Cannes film festival or on the Champs-Elysees.

She cut a forgettable single with the pop singer François Valéry and, such was the appeal of her image, even while she admitted to singing off-key, it sold more than 100,000 copies. She was the ultimate clean-cut teen actress.

Then the image blurred and the clichés vanished. Or perhaps Marceau was moving faster than the eyes watching her. She requested, and obtained, legal emancipation at 16 ‘to be able to sign my contracts myself’. She left her family home in Sceaux (‘No dramas, I just wanted to live at my own rhythm’), bought herself a flat in Paris and her parents a brasserie. Pierre receded gently into the background. She refused 25 screenplays that were little more than Boum series rehashes.

‘I got into the film business quite casually,’ she says, ‘and in the beginning I felt I could just give up if I stopped being successful. But now it’s got me. I’ve got to do it and do it well, and if, with my all efforts, I fail, I’ll work as an extra to keep near the cameras. I come alive on a set. Sometimes it worries me, ordinary life seems less real.’

It’s a far cry from the carefree day when, with her café waiter father, she answered Pinoteau’s casting call.
‘We never took it seriously,’ she remembers. ‘I just thought it would be fun to make a little money. Then we saw all those other kids dressed like models, with their stage-struck parents, when I was just wearing dungarees and a ponytail. Dad thought we’d better leave at once, and I begged him to wait for at least an hour. If no one had called me then, we’d go. He agreed and I was selected, so that hour really made all the difference in my life.’

Today, with years of interview experience behind her, Marceau is more reserved. Her answers remain quite direct, but she sometimes hesitates to find the best turn of phrase. Living in jeans, men’s sweaters, ‘and my latest film’s hairstyle — I don’t really care’, she refuses most picture sessions and very few outsiders are allowed in her home. She also keeps her personal life completely private. No Paris socialite, her spare time is spent working on her country house, east of Paris. At home in her city flat, the front door is firmly shut in the face of prying journalists.

Marceau’s deviation from an innocent image was born out of L’Amour Braque (Mad Love), Polish director Andrzej Zulawski’s modern-day version of Dostoevsky’s The Idiot. Zulawski had been impressed with her performance in Fort Saganne, a big-budget epic about French colonization in Africa, in which she played the daughter of a French civil servant and shared top billing with Gérard Depardieu and Catherine Deneuve. A Zulawski/Marceau combination sounded improbable. But the idiosyncratic director, with a reputation for brutalizing his actresses (he gave Romy Schneider, Isabelle Adjani and Valérie Kaprisky their most taxing roles) and a fascination for the darkest human emotions, offered her the part of Marie, a teenage prostitute bent on revenge and self-destruction.

‘I was struck by Sophie’s quality of immediate truth,’ says Zulawski. ‘It could have been her youth. But when we met, it was obvious that it came from inside her.’

Marceau jumped at Zulawski’s offer and shocked her French public with violent and nude scenes in the director’s baroque, excessive style. ‘He gets things out of his actors that they never knew were there,’ she says. ‘Sometimes it hurts, yet you are changed by it.’

But Zulawski also protected, almost nurtured her. ‘He had the dresses redesigned especially for me in Paul Poiret’s Thirties style,’ she recalls. ‘He insisted on a heavy fringe to emphasise my eyes. He corrected my make-up until he found a soft enough eyeliner. He lightened the shadows on my face.’ Friendship grew from such intimacy.

L’Amour Braque was a commercial flop, which she regrets to this day, but even before its release, she’d started work on Pialat’s Police. Her days as France’s favorite sugar baby were over.

Even today, Marceau finds it difficult to talk about Police. After Zulawski’s ultra-professional (and protective) methods, she found herself dealing with the talented Pialat’s messy, improvised direction and his habit of establishing what she calls ‘sadistic’ relations with his actors. She remembers coming to work and being ignored by him for days on end, playing a character whose delineations changed hourly. Pialat indulged in disparaging comments about her looks and weight at the end of shooting. ‘That fat cow,’ he called her, in front of a reporter. That she emerged with flying colors is a tribute to her abilities. But it left her with a bitter aftertaste.

On set, Depardieu was no help. ‘When we’d shot Fort Saganne he was so protective, like a big brother. On the Police set, he was withdrawn, self-centered. But I couldn’t criticize him; I’ve always said myself that selfishness is an actor’s best asset,’ she smiles wryly.

Since Police, she has made an LP, Certitude, a vast improvement on her first single; posed nude in Photo magazine; and is currently working on Zulawski’s next project, a biography of Joan of Arc. After that it’s a Bogart/Bacall-type thriller, La Descente aux Enfers, under the direction of Francis Girod.

Every now and then, Sophie Marceau is asked how it feels to be a star. ‘I am not,’ she says. ‘You need much more work, experience, personality to be one. People pay attention because I’m so young. Someday I’ll be 30 and perhaps, like Isabelle Huppert recently, I’ll only rate two pages in Paris-Match instead of six.’

3/26/2012

Sophie Marceau Images


  La Fille de d'Artagnan - Sophie Marceau Image 1 sur 13La Fille de d'Artagnan - Sophie Marceau Image 13 sur 13La Fille de d'Artagnan - Sophie Marceau - Charlotte Kady Image 221 sur 284

Picks and Pans Review: Firelight

Sophie Marceau, Stephen Dillane


Jane Eyre with sex. That pretty much sums up Firelight, a delicate, romantic, British period drama that moves at a meditative pace (some would say ponderous) despite the heroine's fast-fluttering heart. Slow or no, it's a deeply passionate film, and fans of gothic romance—you know who you are—will savor it.

Dillane plays a well-born Englishman who in 1838 pays Marceau, who is Swiss, £500 to have sex with him, bear his child and then surrender the baby at birth. Seven long years later, she manages to get herself hired as her daughter's governess without Dillane's knowledge and shows up at his remote English estate. Sparks instantly fly between the two despite a big ol' secret

“Anthony Zimmer” at the Alliance Francaise

Call the Alliance Francaise at (415) 775-7755 to secure a spot.  Not sure what they’re charging, but you can ask.
Above is a gallery of the women I interviewed for my upcoming book (the basis of the Alliance series, which ends Sarturday), plus a couple of extra pictures of Sophie Marceau, the star of “Anthony Zimmer.”

3/25/2012

Quand Christophe parle de Sophie...

Qui de mieux que Christophe pour nous donner son point de vu sur le métier et la façon dont Sophie réagit face et derrière la caméra ?

A la question : Est-ce que vous avez préféré Sophie Marceau en tant que Partenaire de cinéma ou Réalisatrice?

Christophe répond : C'est complètement différent!
Sophie, en tant que Réalisatrice, c'est quelqu'un qui a deux structures, elle est complètement réalisatrice car elle sait exactement ce qu'elle veut. C'est quelqu'un qui a une détermination, qui a un courage, qui n'a pas peur de demander. Quand elle dirige, elle va jusqu'au bout. Si elle vous demande des choses qui peuvent avoir attrait à des choses personnelles, elle va vous pousser jusqu'au bout. Elle est très exigeante!
" Je me souviens de ces scènes (ndlr dans La Disparue de Deauville où elle dirigeait Christophe), où ce n'est pas qu'elle m'engueulait, mais tellement passionnée, tellement dans son truc, qu'elle me disait mais vas-y...vas-y...donne-moi plus, donne-moi plus !!! "

En tant qu'Actrice, elle va bien évidemment jusqu'au bout de son truc, par rapport à son personnage, à la générosité qu'elle peut avoir sur son personnage, et sur le personnage des autres. Et de ce fait, ce sont deux métiers complètement différent, mais fait avec cette même passion.

Sophie à la une du Magazine ELLE du 06/11/2009

Avant-Première de "L'Homme de Chevet" à Lille

Avant-Première de "L'Homme de Chevet" à Lille

Avant-Première de "L'Homme de Chevet" à Lille

La promotion ne fait que commencer....plus de 500 personnes sont venues voir Sophie Marceau, lundi soir au Kinepolis de pour apercevoir l'actrice, venue présenter en avant-première son dernier film,
« L'Homme de chevet », de Alain Monne.
Le film sera sur les écrans le 18 novembre, en compagnie de Christophe Lambert, l'autre tête d'affiche.